Mazda CX-5 : la troisième génération mise sur un seul moteur
4 min de lectureLa rédaction ConsultAuto
Environ un Mazda sur quatre vendu en Suisse depuis 2012 est un CX-5. La troisième génération du SUV arrive donc chez une clientèle fidèle. Elle démarrait à 37’800 CHF au lancement, avec un seul moteur essence de 141 ch. De mars à septembre, 529 exemplaires neufs ont été immatriculés en Suisse.

La troisième génération grandit de 11,5 cm
Le CX-5 est né en 2012. Ses deux premières générations se sont vendues à plus de 5 millions d’exemplaires dans le monde. En Suisse, il porte la marque : environ un Mazda sur quatre vendu depuis 2012 est un CX-5.
La nouvelle génération grandit. Elle mesure 4,69 m, soit 11,5 cm de plus. L’empattement gagne autant. Le coffre atteint 583 litres, et 2’019 litres banquette rabattue.
À bord, l’écran central mesure 12,9 ou 15,6 pouces selon la version. Pour un client fidèle à notre Mazda sur quatre, le changement se voit d’abord là.
L’enjeu commercial est clair. Mazda Suisse vise 1,5 % de part de marché en 2026, soit 23 % de ventes en plus. Avec un Mazda sur quatre à son actif, le CX-5 pèse lourd dans cet objectif.
Un 2,5 litres de 141 ch, en traction ou en 4x4
Sous le capot, un seul moteur : un 2,5 litres essence de 104 kW (141 ch). Un système hybride léger de 24 volts l’assiste. La boîte est automatique, à six rapports. La traction est de série, le 4x4 coûte 1’900 CHF de plus.
L’importateur annonce 7,0 l/100 km WLTP en traction et 7,5 l en Homura 4x4. Les émissions atteignent 157 et 169 g de CO2 par kilomètre. Le moteur est un atmosphérique, sans turbo. Il passe de 0 à 100 km/h en 10,9 secondes et plafonne à 185 km/h.
Le CX-5 tracte jusqu’à 2’000 kg. Pour un SUV de 4,69 m, cette capacité compte chez ceux qui tirent une caravane ou une remorque. Elle fait partie des arguments de reprise d’un CX-5 bien équipé.

Dès 37’800 CHF au lancement, avec un bonus d’automne
Au lancement, le CX-5 démarrait à 37’800 CHF en traction. La finition Homura était proposée dès 46’500 CHF, ou 48’400 CHF en 4x4.
Cet automne, l’importateur affiche la version d’entrée Prime-line à 36’800 CHF. Ce prix inclut un bonus de 2’000 CHF, valable jusqu’au 30 novembre 2026. Il se cumule avec un leasing à taux réduit.
La garantie de la marque couvre 6 ans ou 150’000 km. Pour une revente, c’est un argument à faire valoir tant qu’elle court.
Au printemps, le VW Tiguan et l’Opel Grandland démarraient un peu au-dessus de 39’000 CHF. Notre Mazda sur quatre gardait donc un prix d’appel plus bas que ces deux rivaux.
529 neufs, et un large parc de CX-5 à reprendre
De mars à septembre, 529 CX-5 de troisième génération neufs ont été immatriculés en Suisse. Le rythme s’est installé vite : 84 en mars, puis 118 en avril.
Quand reviendront-ils en occasion ? Les exemples de leasing de l’importateur portent sur 48 mois. Les premiers retours en nombre se profilent donc vers 2030. Quelques voitures de démonstration arriveront plus tôt. C’est une estimation prudente.
D’ici là, le marché de l’occasion vit des deux premières générations. Le parc est large, à la mesure de ce Mazda sur quatre. La nouvelle leur oppose une carrosserie plus longue et un écran plus grand. Son moteur unique simplifie aussi l’estimation : une seule motorisation, deux transmissions.
À la reprise, un point de vocabulaire compte. Le CX-5 de troisième génération est un hybride léger de 24 volts, sans prise de recharge. Le décrire comme rechargeable induirait l’acheteur en erreur.
Un Mazda sur quatre reste un CX-5, et la troisième génération prend la relève avec un seul moteur de 141 ch. Elle démarrait à 37’800 CHF et compte déjà 529 neufs. Ses retours de leasing en nombre se profilent vers 2030. D’ici là, les deux premières générations nourrissent les reprises.
Données : immatriculations et registre suisses, importateurs, janvier 2022 – septembre 2026. Détail des sources : page Sources.